POISSONS & CRUSTACÉS · VENTE SUR LE QUAICALAIS, CÔTE D’OPALE

DERRIÈRE L’ÉTAL

Notre quotidien.
Au rythme de la mer.

La pêche ne commence pas à l’arrivée au quai. Elle se prépare, se vit et se gagne en mer, souvent quand la ville dort encore.

CE QUE L’ON VOIT PEU

Un métier bien plus exigeant
qu’il n’y paraît.

À l’aubette, le poisson est prêt à être choisi. Avant cela, il y a les heures passées sur le pont, le froid, l’humidité, les gestes répétés et l’attention permanente. Chaque sortie demande de composer avec les conditions du jour.

DE NUIT
01

Quand la ville dort.

Les horaires d’un pêcheur ne ressemblent pas à ceux d’un bureau. Selon les marées, la météo et la sortie prévue, le travail peut commencer en pleine nuit. Sur le pont, l’obscurité, les embruns et l’eau compliquent chaque geste.

SUR LE PONT
02

Chaque casier se gagne.

Remonter les casiers, guider les cordages, trier puis déplacer les prises : le travail est physique et répété, sur un pont qui bouge. Le vent, la pluie et l’état de la mer peuvent rendre une tâche habituelle beaucoup plus difficile.

LA RÉALITÉ DU MÉTIER

Trois contraintes.
À chaque sortie.

01

Les horaires

Ils suivent la mer avant de suivre l’horloge. Préparation, navigation, pêche, retour et débarquement : une journée ne s’arrête pas à une heure fixe.

02

La météo

Vent, pluie, froid, visibilité et mouvement du bateau changent les conditions de travail. En mer, il faut rester vigilant du début à la fin.

03

L’effort physique

Se tenir en équilibre, tirer, porter, trier et recommencer. Le corps est sollicité en permanence, bien avant que les produits n’arrivent à l’étal.

DU BATEAU À L’AUBETTE

À l’étal, vous voyez le résultat.
Ces images montrent le chemin.

Ce quotidien donne tout son sens à la vente directe sur le quai : derrière chaque arrivage, il y a une sortie, des choix, des efforts et le savoir-faire d’un pêcheur.

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